Des centaines d’apprentis passent au Cirfap. Nombreux sont ceux qui gardent le lien et prêchent la bonne parole sur leur formation. Leur passage au CFA leur a changé la vie. Arrivés par hasard dans la filière, ils sont convaincus aujourd’hui que la plasturgie était un bon choix. Guillaume nous raconte.

Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?

Je suis rentré chez Sintex NP en 2000, pour mon BTS plasturgie. J’ai enchaîné avec une école d’ingénieur, toujours en alternance avec l’ISTP à Saint-Etienne. J’ai rejoint définitivement l’entreprise en 2005 comme chef de projet MES. Ma mission consistait à migrer et accompagner tous les sites du groupe sur un progiciel commun de gestion de production. En 2007, j’ai évolué vers le poste de chef de projet ERP pour migrer et accompagner tout le groupe sur un nouvel ERP. En 2012, je suis devenu ordonnanceur du site de Genas et en 2017 j’ai évolué sur le poste de responsable logistique.

Qu’est-ce qui vous a conduit dans la filière plastiques et composites?

C’est le pur hasard qui m’a conduit dans cette filière. J’étais en échec en DEUG de biochimie. Un ami, apprenti au Cirfap m’a expliqué ce qu’il faisait, comment ça se passait et je me suis dit « pourquoi pas moi ? » Sans Eric, je ne serais certainement jamais entré dans cette industrie dans laquelle je travaille maintenant depuis 20 ans.

Quelles sont les spécificités de votre métier qui vous passionnent le plus ?

C’est le rythme imposé par la filière automobile ! Il est impératif en cas d’impondérable de réagir et s’adapter au plus vite, pour éviter toute rupture de livraison et encore plus de rupture sur chaîne.

Que représente l’industrie Plastiques et Composites pour vous ?

Pour le coup, je pourrais dire que je suis un enfant de cette industrie. Elle est encore très jeune et j’ai hâte de voir les prochaines évolutions.

Travaillez-vous avec des anciens du Cirfap ?

Oui, nous sommes plusieurs salariés issus du Cirfap en production bien entendu, mais aussi en qualité, aux méthodes, aux outillages neufs. Être de la même école ça crée des liens, des points communs. Sintex NP accueille tous les ans des apprentis et ce depuis des années.

Vous participez à différentes actions de communication avec le Cirfap, pourquoi ?

Forcément pour donner une bonne image de la plasturgie, expliquer ce que nous faisons et aller à l’encontre de ce que nous entendons dans les médias. Nous devons être fiers de notre filière et le dire. Le Cirfap m’a permis de me développer alors c’est un juste retour des choses. Quoi qu’il en soit, c’est toujours bon de pouvoir communiquer et échanger.

Si vous deviez présenter le Cirfap ?

Je dirais qu’il s’agit d’une école qui suit le mouvement de l’industrie, qui est en perpétuelle évolution et mutation. Le Cirfap forme des techniciens et des ingénieurs de qualité.